Oeuvre 30 × 40 à l’huile sur canevas galerie de ma collection contemplation introspective.
“Contemplation introspective” représente le voyage au plus profond de soi-même, du chemin sinueux de l’introspection au moment où l’on en revient grandi. Mon petit personnage au foulard rouge traverse les monts et les vallées, accepte l’ombre pour trouver la lumière et ainsi revenir de son périple changé.
Dans cette optique, je mise sur l’immersion de mes paysages fantastiques pour transmettre les sentiments d’immensité et de puissance des éléments, la liberté et le défi que représente le fait de les affronter seul, ainsi que la sagesse que procure le parcours du chemin.
Lorsque l’on prend conscience du chemin parcouru, l’un constate le temps qui passe, l’autre le temps qui change, mais tous s’éprennent de nostalgie. Sans que toutefois le voyage ne s’achève, les pas s’accumulent et le chemin parcouru s’allonge. Des monts autrefois infranchissables et distants nous offrent désormais un salut respectueux. Des vallées qui s’imposaient telles des gouffres obscurs marquent maintenant des souvenirs sinueux. Le terrain change, nous-mêmes changeons, mais le pas à faire reste le prochain, et l’introspection est un voyage de ceux dont on ne revient jamais totalement.
Oeuvre 30 × 40 à l’huile sur canevas galerie de ma collection contemplation introspective.
“Contemplation introspective” représente le voyage au plus profond de soi-même, du chemin sinueux de l’introspection au moment où l’on en revient grandi. Mon petit personnage au foulard rouge traverse les monts et les vallées, accepte l’ombre pour trouver la lumière et ainsi revenir de son périple changé.
Dans cette optique, je mise sur l’immersion de mes paysages fantastiques pour transmettre les sentiments d’immensité et de puissance des éléments, la liberté et le défi que représente le fait de les affronter seul, ainsi que la sagesse que procure le parcours du chemin.
Lorsque l’on prend conscience du chemin parcouru, l’un constate le temps qui passe, l’autre le temps qui change, mais tous s’éprennent de nostalgie. Sans que toutefois le voyage ne s’achève, les pas s’accumulent et le chemin parcouru s’allonge. Des monts autrefois infranchissables et distants nous offrent désormais un salut respectueux. Des vallées qui s’imposaient telles des gouffres obscurs marquent maintenant des souvenirs sinueux. Le terrain change, nous-mêmes changeons, mais le pas à faire reste le prochain, et l’introspection est un voyage de ceux dont on ne revient jamais totalement.